Tiphaine Bréant : ambassadrice de la mobilité

2 jours 18 heures ago
Il faut bousculer nos habitudes de déplacement ! Tiphaine Bréant montre l’exemple en testant un vélo pliant pendant trois mois. En acceptant de tester le vélo pliant pour ses trajets quotidiens, Tiphaine Bréant ne révolutionne pas sa manière de se déplacer. Cette ingénieure de 24 ans, formée à l’Insa, à Saint-Étienne-du- Rouvray, n’a pas de voiture et circule depuis longtemps à vélo et en transports en commun. Un choix évident quand elle habitait en ville, qu’elle a confirmé en s’installant à Quevillon au printemps. Ses trajets entre son domicile et son travail, à Bois-Guillaume, sont mixtes : vélo jusqu’à Saint-Martin-de-Boscherville, bus (ligne 30) jusqu’à Rouen, puis métro et bus. "J’ai d’abord utilisé mon vélo personnel pendant quelques mois. C’est faisable à condition de bien attacher son vélo qui reste près de l’arrêt de bus pendant toute la journée. Des parcs à vélos sécurisés sont indispensables." En septembre, Tiphaine profite du nouveau service de location de vélos de la Métropole, Lovélo, pour tester l’assistance électrique. Le moteur change tout ! "Ça n’a rien à voir avec le vélo classique. Je faisais tout mon trajet avec le vélo électrique, 16 km et 40-45 minutes de porte à porte." Retenue pour être l’un des ambassadeurs dans le cadre de la concertation "Mobilités : ça bouge", Tiphaine expérimente donc un nouveau type de vélo : elle a pour défi, depuis novembre et pendant trois mois, d’utiliser un vélo pliant, en partageant son expérience et ses commentaires. Sa journée débute toujours par un trajet à vélo. Mais au lieu de laisser son deux-roues à l’arrêt de bus, elle l’emporte avec elle. Les vélos pliants sont en effet acceptés dans tous les transports en commun, et à toute heure. "Une fois qu’on a compris comment le déplier et le replier, ça prend moins d’une minute. C’est pratique, ni trop lourd ni trop encombrant." Sa préférence reste à l'électrique, plus rapide et plus autonome. Avant même la fin de son essai, toutes ses expériences nous enseignent qu’il faut tester plusieurs solutions pour réussir à modifier durablement ses habitudes de déplacement. "Mobilités : ça bouge" Lovelo  

1,5 M€ pour aider les communes à se doter de cabines connectées

5 jours 16 heures ago
La Métropole Rouen Normandie lutte contre les inégalités et renforce l'attractivité de son territoire en créant un Fonds d'aide aux communes de 1,5 M€ pour l'équipement de cabines connectées. Le formulaire à destination des communes est disponible dès maintenant ici. Ce processus vise à rendre le numérique accessible à chaque individu et à accompagner les publics dans leurs démarches administratives dématérialisées avec nombre d'acteurs publics ou parapublics : impôts, CAF... Cette problématique de fracture numérique concerne potentiellement l'ensemble des communes de la Métropole Rouen Normandie, d'où l'importance d'apporter une réponse à la hauteur de l'enjeu. "La Métropole Rouen Normandie fait de l'inclusion numérique un axe majeur pour l'attractivité de son territoire, rappellent Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole, et Abdelkrim Marchani, Vice-Président en charge de l'économie, l'attractivité, le numérique, l'Europe et l'international. La création d'un Fonds d'aide aux communes pour l'équipement de cabines connectées constitue un réel enjeu de la réussite de la transition numérique et sociale. Faisons de l'e-inclusion un levier de l'insertion sociale et économique." La dématérialisation des démarches administratives présente un certain nombre d’avantages, elle met aussi en lumière la problématique de la fracture numérique. En effet, tous les Français, et donc les habitants de la Métropole, ne sont pas égaux face l’utilisation du numérique. Selon une étude de l'Insee, la fracture numérique touche 17% de la population, des inégalités persistent chez les personnes les plus âgées, les personnes moins diplômées et les ménages aux revenus modestes. Ainsi, parmi les plus de 75 ans, une personne sur deux n'a pas d'accès à Internet depuis son domicile. Les cabines connectées sont donc un outil d’appui aux politiques publiques territoriales en matière d’e-inclusion et notamment de lutte contre l’illectronisme. Un accompagnement des publics est par ailleurs nécessaire pour faciliter l’usage de cabines connectées et optimiser l’impact de leur implantation. Le fonds de concours, voté au dernier conseil métropolitain, vise à soutenir l’investissement des communes de la Métropole Rouen Normandie pour l’acquisition et l’implantation de cabines connectées, de une à trois cabines par commune en fonction du nombre d'habitants. Il est doté d’une enveloppe de 1,5 M€ sur la période 2021-2023.

Pollution : les transports en commun gratuits ce vendredi

6 jours 15 heures ago
La Métropole met en place la gratuité des transports en commun sur l'ensemble du réseau Astuce ce vendredi 14 janvier pour faire face au pic de pollution annoncé. Le prochain conseil métropolitain sera appelé à voter la « gratuité » des transports en commun sur l’ensemble du territoire en cas de pic de pollution. Suite à l’annonce d’un épisode de pollution ce vendredi 14 janvier par ATMO Normandie, la Métropole anticipe cette décision en mettant en place la gratuité totale pour la journée  sur l’ensemble du réseau Astuce (TCAR + TAE). Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie, Cyrille Moreau, Vice-Président en charge des transports, des mobilités d’avenir et des modes actifs de déplacement, et Charlotte Goujon, Vice-Présidente en charge de la santé et de la sécurité sanitaire et industrielle : « Nous avons souhaité, sans attendre, mettre en place la gratuité sur l’ensemble des transports en commun du territoire. Par cette décision, nous incitons les habitants à privilégier l’usage des transports en commun afin de revenir le plus rapidement possible à une qualité de l’air satisfaisante pour tous. Nous sommes fiers d’être l’une des rares, voire la seule Métropole, à pratiquer la gratuité dès le premier niveau d'alerte. Dans le cadre de ces procédures d’information et de recommandations pour les particules en suspension, en complément des recommandations publiées par le Préfet, les collectivités peuvent intervenir pour inciter à l’usage des modes de déplacement moins polluants. C’est à cette fin que la Métropole Rouen Normandie, engagée dans la transition écologique, va délibérer le 31 janvier prochain lors de son conseil métropolitain afin de faciliter l’accès aux réseaux de transport public en commun des voyageurs lors des pics de pollution. À cette occasion, la gratuité totale lors de ces pics sera effective sur l’ensemble des transports en commun du réseau Astuce.   Une pollution de l'air par les particules en suspension PM10 est prévue sur la Seine-Maritime pour ce vendredi 14 janvier. Le seuil d'information et de recommandation risque d'être dépassé. Les conditions météorologiques peu dispersives (peu de vent, inversion thermique et brume) associées aux émissions locales (chauffage, industries, trafic...) contribuent à l'augmentation des concentrations de particules. La Métropole, en anticipation, vient ainsi de décider la gratuité des transports en commun de l’ensemble du réseau Astuce pour l’ensemble de la journée du vendredi 14 janvier.

15 millions d'euros pour financer des investissements de santé

1 semaine 5 jours ago
La Métropole va engager 15M€ pour financer des investissements de santé, en particulier des lits supplémentaires de réanimation. La Métropole Rouen Normandie propose d’engager des financements inédits, d’environ 15 M€, pour permettre le déploiement de projets d’urgence et de moyen/long terme sur son territoire dans plusieurs domaines hautement prioritaires : lits de réanimation et soins critiques, lutte contre les violences faites aux femmes, santé mentale, addictologie, gériatrie, cancérologie, périnatalité... Plusieurs établissements, sur plusieurs sites (CHU Charles Nicolle à Rouen, Saint-Julien à Petit-Quevilly, CHI Elbeuf/Louviers/Val-de-Reuil, Centre H. Becquerel…) pourraient ainsi bénéficier d’investissements significatifs dans des secteurs absolument essentiels et où la situation d’épuisement des personnels soignants et non soignants n’est plus tenable. Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie et Président du Conseil de surveillance du CHU de Rouen, Charlotte Goujon, Vice-Présidente en charge de la santé et de la sécurité sanitaire et industrielle et Djoudé Merabet, Président du Conseil de surveillance du CHI Elbeuf-Louviers-Val de Reuil : « Les personnels et leurs représentants ne cessent d’alerter : on observe une situation d’épuisement, de harassement des professionnels de santé, soignants et non soignants. Certes la Santé est une politique nationale, pas locale. Elle ne relève pas, normalement, des compétences des collectivités locales. Mais face à l’urgence et aux défaillances nationales, nous devons agir pour soutenir celles et ceux qui tiennent à bout de bras les services publics de santé. C’est pourquoi nous allons prendre nos responsabilités en proposant au prochain conseil métropolitain des investissements importants. À travers toute la France, nous avons applaudi à nos fenêtres le courage, le professionnalisme et le dévouement des personnels de santé en début de pandémie. Ils demandent depuis des années plus de moyens. Réanimation (à Rouen et Elbeuf), lutte contre les violences faites aux femmes, santé mentale, périnatalité, addictologie, cancérologie… Nous serons au rendez-vous. » La Métropole Rouen Normandie travaille, en lien avec plusieurs établissements à l’accompagnement de projets structurants menés sur son territoire. Une délibération sera proposée au conseil métropolitain du 31 janvier 2022 pour engager les investissements nécessaires à la réalisation de ces projets. Les domaines particulièrement visés sont la réanimation, la lutte contre les violences faites aux femmes, les parcours généraux et unités de soin, la périnatalité, l’addictologie, la lutte contre le cancer et les services psychiatriques.

Une convention pour les forêts de la Métropole

2 semaines ago
La Métropole Rouen Normandie et l'Office National des Forêts ont signé une nouvelle convention qui porte sur la période 2021-2026. L'ONF et la Métropole Rouen Normandie ont signé le 5 janvier 2021 une nouvelle convention portant sur la période 2021-2026. L'occasion de rappeler que la Métropole Rouen Normandie bénéficie d'une situation exceptionnelle avec une ceinture forestière "qui n'a pas son équivalent en France, ni peut-être en Europe", selon le directeur territorial de l'ONF, Eric Goulouzel. Cet atout en terme de qualité de vie et d'attractivité est également un enjeu fort en terme de transition écologique. La convention définit les domaines de compétences et les actions pour lesquels les deux parties entendent renforcer leur coopération. Elle détermine également les modalités de suivi et de gouvernance de ce partenariat. Dans le cadre de cette convention, la Métropole et l’ONF poursuivront et amplifieront leur partenariat avec pour ambition les objectifs suivants : Le bien-être des populations locales La haute qualité de vie et l’attractivité du territoire La prévention contre le réchauffement climatique et ses conséquences La valorisation du bois dans les usages les plus locaux possibles Un haut niveau de dialogue et de collaboration Une information transparente sur la gestion forestière. Ces objectifs sont déclinés en plusieurs axes dont découlent des actions opérationnelles et détaillées dans la Charte forestière de territoire et le Contrat de projet Forêt d’exception® : Des forêts pour se ressourcer, se cultiver, s’impliquer La transition écologique et sociale autour d’une gestion durable des forêts Une gouvernance opérationnelle et collaborative entre la Métropole et l’ONF.

Rouen dans le top 5 des villes françaises où s'installer

2 semaines 1 jour ago
Rouen est à la 4e place du classement national des villes où s'installer, selon les sites Meilleurtaux et Météojob. Un résultat dévoilé mardi 4 janvier 2022. Le classement des villes où s'installer conjugue la dynamique du bassin économique aux données de l'immobilier. Et Rouen se maintient à son niveau de l'an dernier grâce à l'évolution du marché de l'emploi. Pour chaque ville, Meteojob a recensé le nombre d’offres en CDI et a calculé un taux de CDI pour 100 habitants. En affichant 5,87 % d'offres en CDI pour 100 habitants - contre 0,65 en 2020 -  la ville confirme son dynamisme, tout en conservant un marché immobilier permettant une superficie d'habitation confortable (61 m2 accessibles). L'attractivité des grandes villes françaises a en effet été jugée sur la dynamique du bassin économique, conjuguée aux données de l'immobilier. Mulhouse arrive en tête, pour la deuxième fois, avec 6,29% d'offres d'emplois en CDI pour 100 habitants et un prix moyen du m2 de 1795 €. Orléans et Dijon suivent. Tous les détails et résultats du classement sur https://www.meilleurtaux.com/credit-immobilier/etude-immobilier/2022/emploi-logement-le-classement-des-villes-ou-s-installer.html  

Les bons gestes au pied du sapin

3 semaines 5 jours ago
Avec les fêtes de fin d'année, le volume des déchets augmente. Tour d'horizon des bons gestes afin d'éviter les erreurs de tri. 1 Les papiers cadeaux Pensez à les conserver en bon état et les réutiliser pour d'autres présents. S'ils sont non plastifiés, ils sont recyclables et à déposer, pliés et non en boule, dans votre sac ou bac à couvercle jaune. Les ficelles et rubans sont à jeter avec les ordures ménagères ou à conserver pour une future utilisation. L'idéal est de fabriquer soi-même son emballage cadeau, avec des chutes de tissu ou du papier de récupération (journaux, papiers peints...) et de le personnaliser avec un reste de pelote de laine ou de ficelle. 2 Les cartons d'emballage Ils sont recyclables, n'oubliez pas de les plier. Les sachets et films plastique sont également recyclables. 3 Les emballages de protection Le polystyrène est recyclable mais le papier à bulles va dans la poubelle d'ordures ménagères. 4 Les anciens jouets Pour les jouets en bon état, qui ne sont plus utilisés, pensez à les donner à des associations près de chez vous (Resistes, Secours populaire, Emmaüs...). S'ils sont en mauvais état, il faut les mettre dans la poubelle d'ordures ménagères ou les déposer en déchetterie. Besoin d'aide pour trier ?    

Horloger à la retraite, un homme de mouvements

4 semaines ago
Horloger à la retraite, Dominique Charlet met son expérience au service de la communauté Emmaüs de Rouen. Il s’occupe de tout ce qui fait tic-tac ! Les montres, pendules et horloges mises en vente dans les magasins de la Communauté Emmaüs de Rouen (Notre-Dame-de-Bondeville, Petit-Quevilly, Grand-Mare) passent dans les mains expertes de Dominique Charlet. Horloger à la retraite bien connu à Rouen où il a exercé pendant 40 ans, il met ses compétences au service de l’association depuis cinq ans. Ça reste de l’horlogerie, mais ce n’est plus l’artisan qui entretenait les montres et horloges de ses clients. Chez Emmaüs, les montres arrivent par dizaines, anonymement. "J’en ai plus de 3 000 à trier ! Je repère celles qui peuvent être mises en vente, réparables, avec des mouvements français ou suisses, ou qui n’ont besoin que d’une pile. C’est notre parti-pris : une montre est mise en vente au prix d’un changement de pile dans le commerce." Les modèles plus rares, souvent automatiques, sont proposés lors des grandes ventes à thème, dans le cabinet de curiosités. Et tout ce qui ne peut pas être mis en vente part au recyclage. "Je trie tout : les composants électroniques, le plastique, le verre, le métal. Ça prend beaucoup de temps, mais c’est essentiel." Dominique Charlet travaille chez lui, dans le sous-sol de sa maison au Mesnil-Esnard, "souvent en fin de journée, avant le dîner. C’est un moment tranquille, qui est utile pour la Communauté. Les ventes permettent aux compagnons de vivre". Trier, nettoyer, bichonner... "Mais ce que je préfère, c’est fabriquer les pièces manquantes ou abîmées. Et souvent il faut même fabriquer l’outil qui permettra de fabriquer la pièce !" Dominique Charlet intervient également une demi-journée par semaine sur le site de Notre-Dame-de-Bondeville, où il croise d’autres bénévoles eux aussi spécialisés en brocante, livres, photo, jouets... "L’ambiance est très bonne entre les bénévoles et les compagnons. Chacun apporte ses compétences. On s’entraide, on touche à d’autres domaines avec toujours le souci de vendre des objets les plus authentiques possible."
Vérifié
2 heures 54 minutes ago
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